Automne 2007, un mois avant le festival du lycĂ©e, Haruki Kitahara voit se dĂ©composer le club de musique dans lequel il Ă©tait guitariste remplaçant. Comme un chant du cygne, il entame un dernier morceau Ă la guitare. Ă ses derniĂšres notes se mĂȘlent alors celles du piano de la salle voisine, puis une voix fĂ©minine mĂ©lodieuse.
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